Pour sauver la planète,
je ne ferai pas d’enfants

La jeunesse, comme il se doit, est exactement là où ne l’attend pas. Profondément mobilisée et ancrée dans des mouvances écologistes, elle vient de dégainer une nouvelle arme de réduction massive de CO2 : la dénatalité. Les protagonistes changent de dénomination au gré des tendances ou inquiétudes du moment, hier SEnVol (Sans enfants volontaires), aujourd’hui GINK (Green Inclination No Kid). Peu importe le nom, une chose est sûre : le mouvement est en marche.

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Enfants, ados, parents se sentent impuissants face aux urgences climatiques. Jusqu’à la déprime. La vraie. La tenace. Et il est difficile d’envisager une solution face à l’extinction de notre monde. On en discute avec Marie-Claire Peters et Laurent Van Eeckhout, formateurs au Centre d’enseignement supérieur pour adultes (Cesa) qui lance un dispositif basé sur la résilience en période de crise.

 

Les ados vont-ils changer le monde ?

Beaucoup d’adultes les prenaient pour de simples zombis au visage bleui par la lumière de l’écran. La société les pensait mous, absents, rangés, timorés, polis, fades… et voilà que depuis quelques semaines, ils sont pile là où on ne les attendait pas. Inventifs, organisés, désobéissants… mais jusqu’où vont-ils aller ? Quand même pas jusqu’à sauver le monde ? On en discute avec Édouard Delruelle, professeur de philosophie politique à l'Université de Liège.