Enfants : 9/11 ans

Fin de l'école primaire : vous, les copains, je ne vous oublierai jamais

Fin de l'école primaire : vous, les copains, je ne vous oublierai jamais

Fin de l’école primaire, fin des amitiés ? Il existe deux grandes catégories chez les mômes. Les fonceurs qui font table rase. Les nostalgiques qui prolongent la relation le plus possible. Entre ces deux extrêmes, plein de nuances et, surtout, plein de parents pour qui cette fin de cycle semble plus difficile à vivre que pour les principaux et principales concerné·es.

 

9/11 ans 

Laisser le cerveau partir en voyage pour un meilleur apprentissage

Laisser le cerveau partir en voyage pour un meilleur apprentissage

Les vacances, c'est la possibilité de sortir du cadre d'apprentissage habituel pour continuer à s’instruire. Mais de manière ludique, sans se mettre la pression et sur un autre rythme où les périodes de repos ont une place primordiale.

 

9/11 ans 

Mixité dans le sport : oui sur le terrain, non dans les vestiaires

Mixité dans le sport : oui sur le terrain, non dans les vestiaires

Si filles et garçons cohabitent sans aucun problème dans le jeu jusqu’à parfois 14 ans, il n’en va pas de même pour l’après-entraînement ou l’après-match. À l’heure de la douche, jusqu’à quand joueuses et joueurs peuvent encore être ensemble ? On a posé la question aux responsables sportives et à la psychologue Mireille Pauluis.   

 

9/11 ans 

Fille-garçon, à part égale ?

Fille-garçon, à part égale ?

Seul le temps parlera, mais cette période post #metoo et #balancetonporc aura à coup sûr des conséquences sur les mentalités en matière d’éducation. Seulement, à force de le répéter, il ne faudrait pas oublier une première chose importante : dresser un constat. Voir auprès des filles et auprès des garçons où on en est et quels sont les réflexes sexistes que l’on instille encore aujourd’hui, comme ça, l’air de rien. Parlons-en à l’occasion de l’expo Women first 2018 qui a lieu les 27 et 28 avril à Bruxelles.

 

9/11 ans 

Tu échoueras, mon petit

Tu échoueras, mon petit

Un peu d’autocritique. En dépit des beaux discours, nous sommes tous porteurs d’une société basée sur la performance. Et par capillarité, nos enfants en font les frais. Nous n’acceptons pas l’échec de nos petits, on leur souhaite un maximum de réussite et nous avons une exigence démesurée à leur égard. Ils doivent tout savoir tout de suite. Pourquoi veut-on à tout prix en faire de parfaits petits soldats ? Comment peut-on dédramatiser l’échec et, par là même, lâcher un peu la bride ?

 
 

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